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Bread & Butter: Barcelona to attract more than Berlin

Bread&Butter prevé incrementar un 40% los expositores en su regreso a Barcelona

Bread&Butter prevé regresar a las cifras de su anterior estancia en Barcelona. El certamen alemán calcula que en su nueva edición en la capital catalana, que celebrará del 8 al 10 de enero, participen hasta 700 empresas, 200 más que las que el evento reúne en Berlín. Ante las buenas perspectivas, el evento no descarta volver también en julio, según ha apuntado el presidente del certamen Karl-Heinz Müller.

 

Para el reestreno de Bread&Butter en Barcelona se han reservado 100.000 metros cuadrados de exposición. La feria volverá a ocupar todo el recinto ferial de Montjuic, a excepción de los pabellones 6 y 7. El certamen también ocupará el Palacio de Montjuic, que utilizará de nuevo para la celebración de su multitudinaria fiesta de inauguración.

 

“Hay muchas ciudades más grandes que Barcelona, pero es aquí donde está la cultura de nuestra industria”, ha señalado Müller. Bread&Butter ha firmado con Fira de Barcelonaun contrato para celebrar el salón de moda urbana durante tres años en enero. La institución ferial catalana se ha mostrado del todo abierta a la posibilidad de una nueva convocatoria en verano.

 

Müller ha explicado que las negociaciones con Fira de Barcelona para regresar a la ciudad fueron muy cortas, de apenas dos meses, y a pesar de la celeridad, cree que han tomado la decisión correcta porque el anuncio de su vuelta a España ha despertado una gran expectación entre los expositores y visitantes del certamen.

 

“Nada más saltar la noticia del regreso, mi correo se llenó de solicitudes para ir a Barcelona”, ha asegurado el empresario. “La demanda para volver a Barcelona es altísima”, ha reconocido.

 

El presidente del evento ha recordado que abandonaron Barcelona “en un momento excelente” para el salón, aunque ha reconocido que si se hubiesen quedado más temporadas, la feria “habría ido en decadencia”. “Fue muy doloroso decir adiós a Barcelona”, ha confesado Müller.

 

Barcelona, Berlín, Seúl y… EEUU

 

El cartel que ha preparado Bread&Butter para la próxima edición de Barcelona tiene como lema International Season Kick-Off (despegue de la temporada internacional) y lo ilustra un avión despegando del aeropuerto con el sol del amanecer detrás. España será el primer destino de la feria a lo largo de 2015, pero también abrirá el calendario internacional de los salones de moda.

 

Después de la cita en la ciudad catalana, Bread&Butter continuará en Berlín, donde por ahora mantiene su edición de julio. Y en septiembre, el certamen debutará en Asia, con una primera edición en Seúl.

 

Para 2016, el salón estudia continuar viajando y aterrizar en Estados Unidos, aunque no se ha dado el nombre de la ciudad que lo albergará.

 

Source: modaes.es

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Luxury Leather

Les sacs à main et souliers chics des vitrines de Noël masquent un paradoxe: la France, grand pays d’élevage et de consommation de viande bovine, peine à satisfaire les besoins en cuir de veau de son industrie du luxe en plein essor.

“Trouver du beau cuir de veau français est devenu très compliqué. La demande est de plus en plus forte, le veau manque, les prix du cuir flambent. Il y a de la violence dans les coulisses”, déclarait dans un colloque récent le patron du chausseur J.M. Weston, Olivier Antignac.

Le problème de Weston, Louis Vuitton, Chanel et autre Hermès commence dans les assiettes et les étables. La consommation de veau, une viande chère, ne cesse de diminuer et la production a été revue en baisse. Conséquence: le volume de bêtes abattues fond de 3 à 4% par an depuis dix ans. En 2012 en France, les abattoirs ont traité 187.000 tonnes de veaux de boucherie.

Devenues plus rares, les peaux brutes sont vendues plus cher aux tanneurs, qui répercutent ce surcoût. “Le prix d’achat des peaux brutes représente pour les tanneurs plus de 60% du prix des peaux finies”, explique Denis Lemercier, président des Tanneries du Puy.

Un produit des Tanneries du Puy

Au bout de la chaîne, la maroquinerie, qui est le nerf de la guerre dans le luxe, a besoin de plus en plus de peaux pour satisfaire la demande en plein boom de sa riche clientèle.

 

Et pas n’importe lesquelles. Le luxe a ses exigences. Si le cuir de veau provient surtout des vaches laitières (souvent des Holstein, noires et blanches), les meilleures peaux sont issues des races à viande, Salers, Charolaises et autres Limousines, explique Marianne Orlianges chez Interbev, l’association interprofessionnelle du bétail. Le cuir le plus prisé est celui des races croisées et des jeunes “veaux sous la mère”, âgés de 3-4 mois et qui ont la peau fine et souple. Les marques de luxe recherchent de préférence du cuir de veau uni, plus facile à teinter, et ont besoin pour les sacs à main de grandes peaux d’une épaisseur constante et sans taches ni griffures.

Or “on manque de peaux de très haute qualité”, indique le Centre national du Cuir (CNC).

La France a beau être le premier producteur mondial de cuirs de veaux finis, elle importe la moitié des peaux tannées qu’elle utilise. Et sur les 800.000 peaux de veau qu’elle transforme chaque année, seulement 10% sont de qualité supérieure, convoitées par les maisons du luxe.

Une proportion qui monte à “presque 20%” pour la marchandise de Sobeval, un très gros producteur-abatteur de veau, explique le directeur de la production Jean-Pierre Albenque. Car “on ne vend que des peaux issues de veaux de lait (moins de 8 mois) entièrement traités contre la teigne et les poux” — qui abîment les peaux.

Une part de la production réservée au luxe

Courtisé, Sobeval réserve depuis deux ans 40% de sa production aux tanneries Haas en Alsace – qui fournissent Chanel, Vuitton, Hermès ou encore Longchamp – et à la tannerie d’Annonay, propriété d’Hermès, indique Jean-Pierre Albenque.

“A la pièce, certaines peaux vaudraient 30 euros et d’autres 250. Mais nous, on vend par lot de 1.800 peaux et le prix est fait au camion. On livre deux à trois camions par mois pour Haas et cinq à six pour Annonay”, dit-il.

Faute de trouver en France tout ce qu’il lui faut, le patron de Weston fait venir des peaux d’Italie, de Suisse et d’Autriche. Il dit ne pas vouloir “du veau américain aux hormones”, car “sa graisse épaisse sous la peau empêche la teinture de pénétrer les fibres”.

Interrogés, les groupes français LVMH (Louis Vuitton, Céline, Fendi…) et Kering (qui détient Gucci, Bottega Veneta, Saint Laurent…) assurent ne pas rencontrer aujourd’hui de “problème particulier” d’approvisionnement en cuir de veau de haute qualité,

Pour sécuriser leurs approvisionnements, LVMH, Kering, Hermès ou encore Chanel ont néanmoins tous racheté depuis deux ans des tanneries. Dont certaines spécialisées dans le veau, comme les Tanneries Roux à Romans (Drôme), acquises par LVMH, ou celle d’Annonay en Ardèche, rachetée par Hermès.

“Notre exigence de qualité est telle que les cuirs de veau que nous utilisons deviennent une matière rare”, explique le directeur général du Pôle Amont et Participations de Hermès, Guillaume de Seynes.

Le rachat d’Annonay donne à Hermès l’accès à “un pourcentage plus élevé de peaux”. Mais la maison doit néanmoins se fournir en divers endroits d’Europe: entre un tiers et la moitié de ses produits sont en cuir de veau.

Aujourd’hui, les 19 tanneries (bovins) et 26 mégisseries (agneau, chèvre…) françaises réalisent leur chiffre d’affaires en bonne partie grâce au luxe, qui a regonflé leur activité après des années 1980-1990 tendues.

Une qualité Made in France

“Les tanneries de veau sont l’interface de deux mondes: l’élevage et le monde du luxe. D’où l’importance d’une réflexion filière concertée entre tous les acteurs”, dit le patron des Tanneries du Puy.

Toutefois, de l’élevage aux sacs à main, les priorités divergent.

“On reste le premier pays producteur au monde de viande de veau mais on souffre et on ne va pas se mettre à produire juste pour les peaux, qui pour nous restent un déchet !”, lance Alexandre Merle, à la tête d’un élevage en Savoie.

Comme d’autres, il plaide pour une amélioration de la qualité: “Aujourd’hui, on sait grâce aux experts quel itinéraire mettre en place pour avoir un cuir de qualité. Mais si une étape est mal gérée, c’est fichu”.

Pour améliorer la peau des bêtes en amont, il faut les vacciner contre la teigne, parasite responsable de taches sur le cuir, les traiter contre les poux, qui sinon “piquent” la peau, et prendre des mesures pour éviter les griffures, comme “éliminer les boulons” dans les bâtiments d’élevage ou améliorer le transport, explique Alexandre Merle.

Les tanneurs poussent en ce sens, afin d’augmenter la valeur des peaux. Celle-ci n’apparaît “qu’après avoir retiré les poils lors de l’épilation et après tannage”, souligne le patron des Tanneries du Puy.

Hermès dit travailler avec ses tanneurs et même avec les éleveurs pour obtenir un cuir irréprochable.

La cause est entendue. Mais pas la répartition des frais. La vaccination anti-teigne coûte 3 ou 4 euros par tête, un surcoût sans bénéfice direct pour les éleveurs, disent nombre d’entre eux en réclamant un soutien financier.

“En Rhône-Alpes, on a mis en place depuis janvier un contrat régional d’objectif de filière (CROF) avec la région, qui nous subventionne. Mais c’est la seule à faire ça en France”, dit Alexandre Merle.

Au ministère du Redressement productif, on veut “identifier les blocages” et contribuer à “trouver des équilibres qui satisferaient chacun”.

Le ministère, très attaché au Made in France, préférerait que les peaux soient “tannées, transformées et manufacturées” dans l’Hexagone, alors qu’une bonne part sont aujourd’hui travaillées à l’étranger, jusqu’en Chine.

“La discussion avance”, assure-t-on. “Tout le monde a intérêt à ce que la qualité du cuir s’élève”.

 

Source: Fashionmag.fr

Berlin Fashion Week: Trends for Tomorrow

Berlin eröffnet in der kommenden Woche das Modejahr. Vor den großen Schauen in New York und London, Mailand und Paris sind bei der 14. Ausgabe der Berlin Fashion Week von Dienstag an (14. bis 17. Januar) erstmals die Entwürfe für den kommenden Herbst und Winter zu sehen. Doch statt den internationalen Mammutevents hinterherzuhecheln, besinnt sich die quirlige Bundeshauptstadt immer mehr auf ihre eigentliche Stärke: Mehr denn je stehen junge, kreative Designer im Mittelpunkt, die mit innovativen Ideen die Trends für morgen und übermorgen setzen.

«Berlin, the place zu be for fashion», sagt der Regierende Bürgermeister Klaus Wowereit in seinem Grußwort – Berlin, ein Muss für die Modewelt. Neben den traditionellen Laufstegschauen am Brandenburger Tor gibt es ein Dutzend Einzelmessen mit unterschiedlichem Profil, zahlreiche Showrooms und natürlich jede Menge Partys, Events und Medienveranstaltungen. Rund 250 000 Besucher werden erwartet.

Show von Hien Le in Berlin für Frühjahr/Sommer 2014 (Foto: Pixelformula)

Erneut eröffnet der für seine puristischen Kreationen bekannte Hien Le den Laufstegreigen bei der Mercedes-Benz Fashion Week. Feste Größen sind auch Labels wie Kaviar Gauche, Kilian Kerner, Lala Berlin, Perret Schaad, Patrick Mohr, Marcel Ostertag, das deutsch-französische Designer-Duo Augustin Teboul sowie der frischgebackene Bestsellerautor und «Shopping Queen»-Juror Guido Maria Kretschmer. Mit besonderer Aufmerksamkeit dürfen die letztmaligen Publikumslieblinge von Achtland rechnen.

Nicht dabei sind erneut die großen Namen Hugo Boss, Rena Lange und Escada. Dafür geben bei den insgesamt 50 Schauen im Modezelt am Brandenburger Tor elf Designer ihr Debüt. Dazu gehören etwa die eineiigen Zwillinge Sandra und Anja Umann (Label: Umasan), die mit ihrer veganen und nachhaltigen Mode bei einem Wettbewerb des Senats die Chance zu einem der begehrten Runway-Auftritte gewonnen haben.

Ebenfalls neu am Start: das schwedische Label Filippa K und die aufstrebende russische Designerin Alena Akhmadullina, für die das Magazin «Elle» eigens eine «Nuit Privée» in der russischen Botschaft organisiert. Der offiziellen Kampagne der Fashion Week gibt das für seine sexy Zahnlücke bekannte Model Georgia May Jagger ein Gesicht – Tochter von Jerry Hall und Rolling-Stones-Frontmann Mick Jagger.

Bei den begleitenden Mode-Messen, die vor allem für die Einkäufer interessant sind, verteidigt die «Bread & Butter» am ehemaligen Flughafen Tempelhof ihre Position als Platzhirsch. Wo zu Zeiten des Kalten Krieges die Rosinenbomber landeten, zeigen jetzt unter dem Motto «Ich bin ein Berliner» rund 600 Aussteller angesagte Straßen-, Sport- und Jeansmode.

Messechef Karl-Heinz Müller sorgte schon im Vorfeld mit seiner Ankündigung für Aufsehen, die Veranstaltung vom Sommer an nicht nur für Fachbesucher, sondern auch für das Publikum zu öffnen. «Einige haben behauptet: Ich bin verrückt geworden! Ich sage: Der Markt ist ver-rückt», erklärte Müller. Schließlich bestimmten immer mehr gut informierte Konsumenten und Lifestyle-Blogger die Kaufentscheidung.

Zum besonderen Berlin-Image gehört auch der Schwerpunkt Öko-Mode: Erneut ist umweltbewusste und nachhaltige Produktion ein wichtiger Teil des Messeprogramms. Der Lavera Showfloor, der Greenshowroom und die Ethical Fashion Show etwa widmen sich ausschließlich diesen Themen. Sie wollen gerade angesichts der jüngsten Skandale in der Textilindustrie zeigen, dass «grüne» Mode alles andere als langweilig und hausbacken sein kann.

Das Land Berlin freut sich über das bunte Angebot. Jede Fashion Week bedeutet nach Angaben von Wirtschaftssenatorin Cornelia Yzer eine zusätzliche Wirtschaftsleistung von rund 120 Millionen Euro.

 

Source: de.fashionmag.com

Who’s Next & Copenhagen join forces

Two European tradeshow giants have joined forces for the upcoming trade and fashion show period.

Who’s Next Prêt-à-Porter Paris and three trade shows (Gallery, Cliff and Vision) that take place during Copenhagen Fashion Week have just signed an agreement that allows visitors to attend the Paris event in July can use their pass to access the Danish event in August, all with the same pass.

This deal will last for two seasons, and will be renewed for the winter trade shows at the beginning of 2014.

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Xavier Clergerie, general manager of Who’s Next organizers WSN Développement, said: “Making our visitors’ lives easier by improving the accessibility of information has always been one of our priorities. In this sense, this collaboration with the Copenhagen Fashion Week trade shows will allow our visitors to access more than 4,000 labels with just one badge.”

“We have been in discussions with Xavier Clergerie and Bertrand Foache (Who’s Next co-founders) for over a year to talk about ways in which we can work together. The first step is help out our visitors. We are also open to other partnerships,” said Christian Gregersen, founder of Gallery International Fashion Fair.
He continues by saying this single ticket concept could pop up at other major tradeshows in Europe, America and even China.

 

Source:  Modern Wearing, June 2013

China’s Millionaires drawn to Europe

Die chinesischen Millionäre zieht es immer stärker nach Europa. Topdestination für Luxusartikel ist dabei Frankreich, noch vor den USA und Singapur. Dies ergab eine Studie, die 2012 von der in Schanghai ansässigen Gesellschaft Hurun Report durchgeführt wurde.

Laut der am Montag veröffentlichten Studie verfügen rund 2,8 Millionen Chinesen über ein persönliches Vermögen von über 6 Millionen Yuan (714 000 Euro), sie sind Dollar-Millionäre.

Frankreich gilt als Hauptziel für diese reichen chinesischen Touristen, knapp vor den USA. Weitere Favoriten unter den Urlaubsdestinationen sind Singapur, die Schweiz, das Vereinigte Königreich und Italien, mehrheitlich also europäische Länder.

Knapp die Hälfte dieser chinesischen Luxus-Touristen hat ein Reisebudget von mehr als 5000 Dollar (3800 Euro). Zudem machen die Einkäufe chinesischer Touristen heutzutage weltweit rund einen Viertel des Duty-Free-Umsatzes aus, wie der globale Marktführer im Bereich Duty Free, Global Blue, in der Studie zitiert wird.

80 % der befragten Millionäre planen zudem, ihre Kinder ins Ausland zu schicken und haben vor, eine Zweitwohnsitz im Ausland zu erwerben. Dies bevorzugt in den USA (insbesondere an der Westküste), dann in Hongkong, Singapur, London und Sydney.

In Europa sind die chinesischen Touristen heiß umkämpft. Im Oktober letzten Jahres haben Deutschland und Frankreich in Peking eine gemeinsame Visumstelle eröffnet, um die Einreisebewilligungsverfahren für den Schengen-Raum zu beschleunigen und erleichtern.

Im Jahr 2012 ist China zudem an die Spitze der Länder mit den höchsten Reiseausgaben gestiegen: 102 Milliarden Dollar (75,5 Milliarden Euro) haben die Chinesen laut Welttourismusorganisation (UNWTO) insgesamt ausgegeben.

Die UNWTO erklärte diese Rekordausgaben mit dem höheren Einkommen der Chinesen und der Lockerung der Ausreisebedingungen aus dem Land.

Die Anzahl chinesischer Reisender im Ausland stieg dadurch von 10 Millionen im Jahr 2000 auf 83 Millionen zwölf Jahre später, so die UNWTO. In derselben Zeitspanne sind die Ausgaben dieser Touristen auf das Achtfache angestiegen.

 

Fashion mag, June 2013

ECOFASHION BARCELONA celebrates its third edition

Con el eslogan “Trust what you wear” (Confía en lo que llevas), Alice Sunçais defiende en EcoFashion BCN, la moda ecológica cada vez más de actualidad en el sector textil. La directora y coordinadora barcelonesa lleva ya dos ediciones organizando esta pasarela dedicada a la moda sostenible y ecológica, una iniciativa de la feria Biocultura de la ciudad condal creada a partir de la creciente demanda en materias primas respetuosas con el medioambiente.

 

FashionUnited:Cómo ha nacido la idea de crear el Proyecto Ecofashion?

Alice Sunçais: Surgió la idea de promocionar la moda más sostenible al reconocer la gran demanda cada vez más extensa en un sector ya sensibilizado. Al mismo tiempo entendimos la posibilidad de colaborar con comerciantes, diseñadores o “nuevos creadores” que invierten en colecciones ecológicas o artesanales pero luego no tienen el acceso para promoverse y darse a conocer en un mercado todavía muy incipiente. Creando una pasarela y todo lo que esto conlleva, es una forma directa de ayudarles a darles más visibilidad en el mercado textil.

FU: Cómo ve el futuro de la moda ecológica/sostenible? Ha notado un crecimiento de la demanda, a qué está debido?

A.S: Entiendo que la era del consumismo compulsivo está sobreexplotado y llegando a su fin. La sociedad está cambiando acompañándoles unos principios más sólidos y lógicos, ahora toca mirar más qué estamos consumiendo, cómo nos afecta y el impacto ambiental de nuestras conductas. Al mismo tiempo nos hemos dado cuenta que una prenda ecológica con materiales más puros sin tantas agresiones químicas tiene un trayecto de vida más largo, para no tener que renovar nuestro armario cada 3meses (que es la media de vida actual de cada prenda comprada ). Al final de cuentas, a largo plazo, es una forma también de que no afecte tanto a nuestros bolsillos. Volver la mirada hacia atrás para retomar nuestras tradiciones artesanales es positivo para dar trabajo a millones de personas dentro y fuera de nuestras fronteras.

FU: Con qué marcas participáis? De dónde son?

A.S: En general son firmas de “nuevos creadores” o diseñadores emergentes tanto españoles como europeos como por ejemplo Ecoology, Elena García, Liv o Cristina Salguero…

FU: Cuáles son los países más avanzados o sensibilizados en moda sostenible?

A.S: En Estados Unidos California y Nueva York. En asia Japón En Europa Alemania, Francia, y ahora España, Portugal e Italia.

FU: Cuéntenos acerca de la pasarela Ecofashion Barcelona. Cómo funciona y cómo se financia?

A.S: Ecofashion nació en mayo de 2010, por iniciativa de la feria Biocultura Barcelona. Luego se financió con más entidades dispuestas a apoyar proyectos medioambientales y/o sociales como por ejemplo Foxfiber o Biocenter Barcelona. También colaboran otras marcas aportando sus productos como el maquillaje la peluquería e imprentas sostenibles…

FU: Cuáles son los certificados oficiales de las buenas prácticas en el sector textil?

A.S: Existen varios sellos de certificado ecológico que garantizan su buena manipulación aunque cada uno con sus valores u orígenes. Estas etiquetas y certificados son los que principalmente se están imponiendo: Öko-Tex, Ecotiqueta Europa, Made in Green, Made By , Organic Exchange (OE), Global Organic Textil Standard (GOTS) o Naturtextil. Les prendas que acogemos deben estar hechas de materias primas como algodón, lino, bambú, seda u otras fibras vegetales cultivadas conforme las reglas de la agricultura ecológica y, por tanto, sin pesticidas químicos, fertilizantes químicos… También los tejidos deben ser teñidos con tinturas de bajo impacto ambiental y sin productos químicos. Incluso está el sello “Fairtrade” que garantiza que se respetaron los derechos de los trabajadores y que no se ha utilizado mano de obra infantil ni en el campo ni en las factorías. En Ecofashion tenemos en cuenta como requisitos todos estos puntos, aún sabiendo que utilizar materia prima ecológica no es suficiente. Reciclar o darle una nueva vida a antiguas prendas es una forma de frenar también la polución o la contaminación de nuestro medio ambiente.

FU: Qué proyectos tenéis para la pasarela de2013? Qué novedades se podrán destacar?

A.S: Cada edición es diferente y siempre vamos en evolución. Para el próximo mayo 2013 crearemos un showroom de moda ecológica / sostenible en la feria barcelonesa BioCultura para que los diseñadores además de promocionarse puedan vender y seguir produciendo. Al mismo tiempo estamos empezando a crear un apartado online para ampliar frentes.

 

Source: Fashion United Website Nov 12, 2012

MODACALZADO+IBERPIEL: the last edition of the trade fair as it is right now

Modacalzado+Iberpiel inicia la comercialización de su convocatoria de Marzo 2013 con descuentos a los expositores, una intensa campaña promocional en medios de comunicación, y la ampliación del programa de compradores nacionales e internacionales, concretamente en Francia, Italia, Portugal, Europa del Este, Oriente Medio y Latinoamérica.

Esta será la última edición en solitario del Salón Internacional de Calzado y Artículos de Piel organizado por la Feria de Madrid, Ifema, antes de su celebración conjunta con SIMM, Salón Internacional de Moda de Madrid, prevista para septiembre 2013.

Ifema vuelve a repetir el calendario de fechas para esta feria de sábado a lunes. Los organizadores consideran que esa configuración ha tenido un efecto positivo al haber permitido repartir más homogéneamente las visitas.

La pasada edición de Modacalzado+Iberpiel celebrada del 22 al 24 de Septiembre, se saldó con un balance positivo y un 5 por ciento más de visitantes que en la edición de Marzo pasado.

Por otra parte, Ifema continúa avanzando en la convocatoria conjunta de Modacalzado+Iberpiel y SIMM prevista para Septiembre de 2013. Juntos ambos certámenes reciben más de 21 mil visitantes, procedentes de 70 países, pertenecientes a los canales de distribución de calzado, complementos y confección.

Source: FashionUnited Website Nov 15, 2012

PARISIAN TRADE FAIR: Encouraging figures after the September trade fairs

L’organisateur WSN Développement (Première Classe, Paris sur Mode Atelier, Atmosphere’s, The Box) constate que les acheteurs français, dont la présence compte pour 47 % de la totalité du visitorat, ont privilégié le prêt-à-porter sur l’accessoire, qui a rencontré un franc succès auprès du grand export.« On a retrouvé l’ambiance d’avant 2008 », assurait toutefois Sylvie Pourrat, directrice de Première Classe qui s’est affirmé comme l’étendard des rendez-vous de seconde session de l’organisateur WSN.

Cette impression fut partagée par les exposants tels qu’Histoire de Voir et Philippe Audibert. Le premier revenait sur les lieux après plusieurs saisons d’absence. Le second a rempli son carnet de commandes et assure qu’il s’agissait du « meilleur salon depuis quatre étés ». Les foulards et les ceintures auraient rencontré un faible succès cette saison, éclipsés par l’engouement autour des lunettes et des chapeaux.

L’export est le cœur de cible de Carole de Bona avec Vendôme Luxury, qui a enregistré moins de visites que lors de son édition printemps-été 2012. L’organisatrice constatait notamment une baisse de fréquentation des acheteurs japonais, une cible cruciale pour le luxe. Ce qui est confirmé chez WSN qui note que les Japonais, avec tout de même 1916 inscrits, perdent une place dans le trio de tête des pays de provenance des visiteurs. Ils sont désormais au troisième rang, après la France et l’Italie.

L’autre inquiétude concerne la forte chute de la présence des Américains sur les salons parisiens. PourWSN, qui ne badge désormais qu’une fois chaque visiteur pour tous ses salons confondus – rendant impossible une estimation de la fréquentation salon par salon -, les chiffres officiels font état d’une chute de 32 % des acheteurs venus des Etats-Unis, et de – 27 % pour l’Amérique duNord et du Sud rassemblées. L’estimation totale du nombre de visiteurs des salons de WSN s’élève à 19 404, un chiffre dur à apprécier puisqu’on ne peut le comparer, à système de contrôle équivalent, qu’à l’édition de mars 2012 qui avait enregistré 16 908 visites, soit 15 % de moins. Or, par tradition, les sessions de mars sont généralement un peu moins suivies que les sessions de septembre. Ce qui traduirait donc une stagnation de la fréquentation.

Parmi les acheteurs rencontrés par la plupart des salons, citons la présence d’Opening Ceremony, Luisa Via Roma, Harvey Nichols et Browns ont tous foulé le sol de Première Classe. On a aussi vu les gros acheteurs asiatiques (Isetan, I .T. Hong Kong) sur la plupart des événements de la place parisienne, du showroom Designers Apartment rue de Richelieu jusqu’aux allées du Tranoï. Ce dernier revendique une hausse de 3 % de son visitorat, enrichis de nouveaux fidèles que sont les acheteurs (ou leurs intermédiaires) du Moyen-Orient, de l’Asie centrale et d’Europe de l’Est.

La première édition de (capsule) femme depuis son déménagement à la Cité de la mode et du design a rencontré sa clientèle habituelle malgré une journée du vendredi particulièrement calme, selon les témoignages recueillis. La marque Andrea Crews, qui exposait sur (capsule) pour la première fois pour proposer sa première collection de prêt-à-porter non-artisanal, a rencontré un gros succès auprès des acheteurs asiatiques, son premier marché, mais aussi des Etats-Unis.

Chahuté par un certain nombre d’exposants mécontents de leur sort, place de la Concorde derrière une tente “Pôle Emploi”, complètement hors du champ de vision du piéton des Tuileries, Atmosphère’s promet de revoir sa copie mais ne bougera pas. La plupart des exposants auraient fixé leurs rendez-vous habituels avec leurs clients mais n’ont pas enregistré de nouvelles commandes faute de visiteurs selon l’organisateur. Le sentiment des exposants étaient plutot qu’il n’y avait quasiment pas de clients du tout! D’où la colère qui s’ensuivit.

Malgré cela, confiants d’avoir trouvé un spot adéquat et en l’absence de toute autre alternative, les organisateurs ont déclaré qu’ils allaient requalifier et augmenter l’offre du salon, en accueillant jusqu’à plus de 100 marques contre 72 lors de cet épineux coup d’essai.

Source: fr.fashionmag website October 10, 2012

INTERTEXTILE SHANGHAI: Design and Europe in the spotlight

Intertextile Shanghai, uno dei più grandi, anzi persino il più grande salone di tessuti al mondo, dovrebbe ospitare dal 22 al 25 ottobre più di 3.300 espositori, il 70% dei quali cinesi. Ma soprattutto, il salone di Messe Frankfurt intende far crescere ulteriormente di gamma la propria offerta. Il concorrente principale, Milano Unica Cina, che ha tenuto la sua prima edizione a Pechino a marzo, arriva a Shanghai in ottobre con circa 130 filatori e tessitori italiani, vale a dire 40 in più che nella capitale cinese. Gli espositori del salone italiano saranno collocati al livello del Salone Europa, lo spazio dedicato ai fornitori europei che disporrà di 10.000 metri quadrati di spazi espositivi.

Anche Messe Frankfurt, l’ente co-organizzatore, ha annunciato delle iniziative per mettere in primo piano il design cinese e del continente asiatico.

Per la prima volta, sarà organizzata una sfilata la sera del primo giorno di fiera. William Tong, designer di Hong Kong, presenterà una collezione disegnata per l’occasione partendo dai tessuti esposti al salone. Ma anche altri espositori, fra i quali Danmo, Huaqi, Lenzing, Luthai, Shishi Cloth Association e Suzhou CINC, presenteranno i loro materiali attraverso capi concepiti per l’occasione. Snodo importante del salone, i forum sulle tendenze questa volta saranno animati fra gli altri da WGSN e Peclers Paris.

Il numero degli espositori dovrebbe essere superiore a quello del 2011. Un anno fa, l’appuntamento aveva totalizzato più di 3.100 espositori per una superficie di 150.000 metri quadrati. Gli organizzatori, Messe Frankfurt, il Consiglio dell’Industria Tessile e il centro cinese d’informazione sui tessuti, avevano registrato allora 62.483 visitatori, venuti da 111 Paesi o regioni.

 

Source: fashionmag.it website October 8, 2012

BREAD & BUTTER: Changes plans for the upcoming January edition

Berlin-based fashion tradeshow, Bread & Butter has announced that it is returning to its roots for its upcoming show in January.

 

Speculation has been growing for months regarding the future of the German fashion tradeshow, regarding the location and the on-going rumours that Karl-Heinz Muller wanted to sell, but the president of the show has dismissed claims saying that he is “ very proud” of his company.

He did add though that B&B was looking to the future and will be introducing a new format for January, which has been named the ‘Big Time – for the bold & brave brands’ edition.

In a nod to its roots, the next edition of the casualwear and accessories event will be a smaller more curated selection of exhibitors, which includes dropping a “number of existing, long-term exhibitors” as part of the major overhaul.

In a letter from Karl-Heinz Müller, it said the shake-up was as a result of its “relevant top brands expecting a strict selection and the adjustment of their neighbourhoods”. This will mean that B&B will “only accept brands and labels enjoying the necessary acceptance in the community”, which has left a number of brands confused about their future with the tradeshow.

Müller also confirmed that B&B would be staying in Berlin for the foreseeable future, and that its dates will take place a day earlier from Tuesday, January 15th to Thursday, January 17th, in order to better accommodate visitors who would otherwise be divided by fashion events in Florence, Milan, and Paris, which take place around the same time.

Source: fashionunited.co.uk website, 17 September 2012